mercredi 17 juin 2015

Bonsoir à tous
Nous sommes une jeune association des jeunes pour la protection de l'environnement au Tchad, dénommé AJPE. Une association qui compte 300 volontaires à travers le pays et qui luttent au coté des communautés rurales à lutter efficacement contre les effets néfastes des changements climatiques.
Nous cherchons des partenaires financiers qui pourraient prendre en charge (billets d'avion A/R et accommodation) nos 2 délégués qui doivent prendre part à COP 21 à Paris en Décembre 2015 pour partager nos expériences de terrain avec l'ensemble de la communauté climatique.
Nous sommes disposés à vous envoyer le budget détaillé pour cette prise en charge.

mercredi 12 décembre 2012

Gestion de la biodiversite dans la zone petrolifere de Doba

Priere cliquer sur ce lien ci-dessous pour acceder a mon livre intitule: Gestion de la Biodiversite dans la zone petrolifere de Doba, publie par les editions universitaires europeennes https://www.morebooks.de/store/gb/book/gestion-de-la-biodiversit%C3%A9-dans-la-zone-petrolif%C3%A8re-de-doba/isbn/978-3-8381-8703-7

mercredi 15 février 2012

ईम्प्रेस्सिओन सुर ला त्रिएन्नले दे ouaga

Français
Je suis très heureux de prendre part à cette triennale qui est pour moi un cadre ideal où les jeunes, les techniciens de l'éducation, les partenaires financiers et les decideurs politiques se mettent ensemble pour discuter de l'avenir du systeme éducatif en Afrique. Mandela disait, il ya de cela plus de 20 ans que "tout ce que vous faites pour nous sans nous, est contre nous" Cependant, l'ADEA a voulu faire autrement en impliquant la jeunesse qui est la plus concernées par les questions de l'éducation. Je t'ai très emerveillé de voir les chefs d'Etat prendre la parole pendant le panel pour defendre la cause de la jeunesse. c'est vraiment une occasion assez rare et exceptionelle pour moi. On dirait que c'est un reve et non une realité. Tout ceci, je veux mettre sur l'active de l'ADEA qui fait un travail impécable pour la cause des reformes du systeme éducatif en Afrique.
J'espère que cette occasion unique en son genre ne sera ni le premier ni le dernier des rencontres de l'ADEA. Je jette des fleurs aux staff de l'ADEA et du comité national d'organisation de cette importante rencontre.
Je pense que tout ce que nous avons dit ici ne sera pas une lettre morte mais il faut que les actions commencent dès maintenant.
Chaque jeune qui a pris part à cette triennale doit etre l'ambassadeur des resolutions de la triennale.
English
I am very pleased to be part of this triennial is for me an ideal setting in which youth, education technicians, financial partners and policy makers come together to discuss the future of the educational system in Africa. Mandela said, that there are over 20 years that "everything you do for us without us is against us" However, the ADEA sought to do otherwise by involving youth that is most concerned with matters of education. I have very amazed to see the heads of state speak for the panel to defend the cause of youth. it really is a rare and exceptional opportunity for me. Looks like it's a dream and not a reality. All this, I want to put on the active ADEA makes an impeccable work for the cause of education reform in Africa.
I hope that this unique opportunity will be neither the first nor the last meetings of the ADEA. I throw flowers to the staff of the ADEA and the National Committee for organizing this important meeting.
I think everything we have said here will not be a dead letter but the actions must begin now.
Each youth who participated in the Triennial should be the ambassador of Burkina resolutions with the authorities in charge of Education to highlight their commitment.

vendredi 6 mai 2011

ONG LES AMIS DU LAC TCHAD

Dignité Humaine et Développement










PRESENTATION DE L’OHD –O.N.G TCHADIENNE


Nous voudrions bien présenter, l’Organisation Humanitaire et du Développement et les Amis du Lac-Tchad, à nos partenaires et à tous ceux que cela intéressa. Il s’agit d’une présentation succincte sur ONG, sa mission, son partenariat, son financement, ses ressources, ses structures, ses activités déjà réalisées et les difficultés actuelles.
1 - CREATION

L’Organisation Humanitaire et du Développement et les Amis du Lac-Tchad est une ONG (Organisation Non Gouvernementale) Tchadienne fondée en 2005 à Bol, ville située à l’OUEST de N’Djamena au Tchad, chef lieu de la Région du Lac. Et autorisée à fonctionnée sous le Folio : 02 /06 et répertorier et reconnue par D.O.N.G ("Direction des Organisations Non Gouvernementales" du Ministère du Plan, Economie et de la Coopération de la République du Tchad) comme ONG "Organisation Non Gouvernementale".

La première raison se trouve dans le fait que l’assèchement du lac-Tchad semble être une crise à l’échelle continentale :
Insalubre ; l’hygiène et l’Assainissement de façon générale manquent cruellement entraînant des maladies tous azimuts et donc limitent les activités de développement .ce qui nécessite des actions réelles.

La deuxième raison est liée à la situation de conflit intercommunautaire qui sévit toujours dans le bassin conventionnel du Lac .En fait le conflit fait de milliers de victimes Tchadiennes. Ces victimes innocentes sont, la plupart des personnes vulnérables. Il s’agit des femmes, des enfants, des handicapés et des vieillards. La dignité humaine est bafouée. Des réfugiés, des déplacés, des victimes de tout genre d’atrocités mènent de plus en plus une vie difficile. Ce qui exigé une fois de plus des actions ciblées.
- Ces deux grandes raisons ont motivé la création de l’OHD par des jeunes Tchadiens pour agir aux cotés des autres organisations internationales et nationales qui poursuivent les mêmes objectifs. Elle est aujourd’hui active sur le Bassin Conventionnel du Lac-Tchad, et Hadjer lamis
.
Voila les raisons fondamentales de la création de l’OHD.

2 – MISSION

La mission fondamentale que s’est assignée l’ONG-OHD et les Amis du Lac-Tchad, est l’amélioration du niveau de vie d’existence de la population et des victimes des conflits. Elle se situe à l’aide humanitaire, à l’appui au développement, à la protection des personnes vulnérables. Ainsi l’OHD et les Amis du Lac-Tchad, œuvre dans les domaines de :
Rechercher des solutions durable pour les adaptés au réalité du réchauffement climat ;Assister les personnes refugiées ou déplacées dans le cadre des transfert de l’eau de l’Oubangui sur le Lac-Tchad, Développer des centres d’alphabétisation, Protéger les personnes vulnérables(des femmes, enfants et handicapés), Lutter contre la pauvreté ,Lutter contre le mariage précoce, Lutter contre l’excision et les mutilations génitales féminines, Créer un climat de cohabitation pacifique entre les communautés, Mettre de l’Eau de qualité à la disposition de la population, Protéger les enfants de la rue et les enfants Mouhadjirines, Aider les enfants à se faire enregistré dans l’état civil, Prendre en charge les enfants victimes des conflits armées, Défendre et prendre les enfants prisonniers en charge, Résoudre les problématiques de la sécurité alimentaire, Rechercher des solutions aux maux qui minent l’élevage, Lutter contre la dégradation de l’écosystème, Lutter contre la propagation des IST-VIH-SIDA et d’autres maladies épidémiques et endémiques ; et des l’aide d’urgence humanitaire.

3 – LES PARTENARIATS


L’Organisation Humanitaire et du Développement et les Amis du Lac-Tchad est partenaire de toutes les Organisations poursuivant la même mission, décrite ci-haut. Elle coopère avec BASTA un bureau d’Etude qui a financé beaucoup des nos projets et travaille en partenariat avec plusieurs agences des Nations Unies comme : Fondation El Rachides ……Elle est partenaire des Plusieurs Organisations sous régionales C.B.L.T ; CIMA- International partenaire du Génie et autres ONG de développements Internationaux CHORA.

Elle coopère en fin avec les pouvoir publics, les populations locales et les bénéficiaires.



4 – FINANCEMENT


L’Organisation Humanitaire et du Développement et les Amis du Lac-Tchad est financée par des bonnes volontés, ces bonnes volontés peuvent être des pouvoirs publics, des Agences des nations Unies, d’autres ONG, Fondations, des Associations, les bureaux des Etudes des Entreprises, des Communautés Religieuses, pour des raisons caritatives et humanitaires ou des individus épris de la dignité humaines et de l’amélioration des niveaux d’existences des humain.
L’Organisation Humanitaire et du Développement reçoit aussi des appuis non négligeables en nature et en liquide des membres fondateurs.
Enfin il faut signaler que depuis sa création jusqu’a ‘à ce jour l’OHD n’a encore aucun bailleur de fonds fixe et exacte.


5 – RESSOURCES ET STRUCTURES


Etant une ONG Tchadienne, l’OHD éprouve mille et une difficulté pour la réalisation de ses objectifs.il y a manque d’équipement réel. Elle ne dispose pas du système de communications jusqu'à ce jour. Les matériels de bureau sont très limités, il y a une quasi-inexistence des moyens roulants.
Néanmoins, elle fonctionne grâce à la volonté et au dynamisme de ses membres. Aujourd’hui elle est révisée dans son structure .elle compte une équipe dirigeante de 10 personnes dont 6 six femmes, 25 animateurs et 13 pairs éducateurs. L’ensemble des personnels s’élèvent à 48 personnes.


- Une Coordination Nationale basé à Bol. Cette Coordination incluse :

- Le Coordinateur National et son Staff
- Administrateur Général
- Un Administrateur Financier
- Chargé Général aux Programmes
- Chef de Département du genre et Développement
- Un Chef de Département de l’Environnement
- Un Chef de Département de l’Agriculture
- Un Chef de Département de la Pêche
- Un Chef de Département de Micro- Finances
- Un Chef de Département de la Protection
- Les Laboratoires des Analyses des données
- Un Chef de Département en Eau
- Un Chef de Département l’Hygiène Assainissement
- Un Chef de Département du santé et IST-VHI-SIDA :
-


- Délégation de Sila
- Délégation de Bol et Hadjer lamis
- Délégation de N’Djamena Sud






6 – ACTIVITES REALISER

ASSOCIATION


N° Activités Bailleurs de Fonds Montant Région Intervention
1 Formation en gestion des résolutions des conflits inter et intra communautaire Fondation El Rachid 14 250 000 CFA Lac
2 Construction de 2 puits 69 000 000 CFA Lac
3 Sensibilisation et mobilisation sur la cohabitation intercommunautaire, pour la réinsertion et la solution durable des conflits dans les sous préfectures de Kerfi et de Koukou-Angarana Fondation El Rachid 6 000 000 CFA Lac
4 Distribution des savons et stencils des cuisines Fondation Koweitienne d’Assistance 13 000 000 CFA savon en nature 3500 cartons Lac
5 Distribution des 1000 plantes fruitières Gratuits Lac
6 Planification et Exécution d’un projet BASTA 2 757 000 Guéra, Lac et Salamat
7 Formation sur l’Assainissement OAHD 3 725 000 Guéra, Lac et Salamat
8 Formation en Hygiène et en Assainissement en cas de pandémie OAHD 6 125 000 Guéra, Lac et Salamat
9 Formation aux 12 Associations 33 groupements sur l’enregistrement à l’Etat civil des enfants
10






ORGANISATION NON GOUVERNEMENTALE




N° Activités Bailleurs de Fonds Montant Région Intervention
1 Formation en gestion des petits Projets BASTA 4 000 000 CFA Lac
2 Construction de 10 forages Fondation des Bienfaisances Saoudienne 100 000 000 CFA Lac
3 Construction de 5 puits Fondation des Bienfaisances Saoudienne 95 000 000 CFA Bahr el gazal et Kanem et Lac
4 Vulgarisation et Sensibilisation sur la convention contre la discrimination à l’égard des femmes
BASTA 12 000 000 CFA Salamat Ouaddaï et Lac
5 Formation sur les bonnes gouvernances
, les activités génératrices des revenues et octrois des crédits aux 23 groupements BASTA 24 000 000 CFA Lac et N’djamena rural
6 Campagne de lutte contre l’excision et la mutilation génitales BASTA 11 000 000 CFA Lac et Chari Baguirmi
7 Formation en protection des droits de l’enfant BASTA 3 500 000 CFA Sila et Lac
8 Actuellement nous venons de finir l’étude du milieu dans 32 villages de retours et à Daha dont notre laboratoire d’analyse est entrain de finaliser les travaux Quêtes et projection de film

15 000 000 CFA Lac, Sila et Salamat
9 Formation sur IEC-SRA
Sur les IST-VIH-SIDA OHD 2 000 000 CFA N’djamena Sud et le Lac
10 Formation sur l’identification et enregistrement des enfants sur l’Etat civil OHD 2 000 000 CFA N’djamena Lac
11 Formation sur la protection des enfants soldats, Mouhadjirines et les enfants de la rue BASTA 13 000 000 CFA N’djamena Lac

7- DIFFICULTES ACTUELLES



A l’OHD, il y a des Sociologues, des Statisticiens, des Economistes, des Démographes, des Juristes, des Ingénieurs en Eau, en construction et Forestiers, des Diplômés en Management des Organisations, des Agronomes, des Vétérinaires, des Financiers …..
Ceux –ci, depuis quelques mois se sont engagés à travailler dans le sens atteindre les objectifs auxquels de l’OHD se fixées.
Mais la plus grande difficulté rencontrée réside dans l’insuffisance d’équipement pour le travail. Les moyens financiers sont limités et les moyens roulants fond défaut …..
Pour ces difficultés nous sollicitons l’appui de nos partenaires




LA COORDINATION NATIONALE

vendredi 11 décembre 2009

LACTCHAD

SAUVER LE LAC TCHAD
2e réservoir d’eau douce de la planète il y’a quelques années, il est aujourd’hui menacé de disparition.
Alors que de nombreux leaders du monde sont réunis à Copenhague pour sauver la planète, le lac Tchad lui continue de subir une disparition déjà programmée. Dans son documentaire « une vérité qui dérange », Al Gore ancien vice président des Etats unis sous Bill Clinton cite le lac Tchad en exemple, comme une des manifestations les plus alarmistes du réchauffement de la planète. Entre 1910 et cette année 2009, le lac Tchad aurait perdu près de 80% de sa superficie.

Sur les cartes, le lac qui constituait une large tache bleu caractéristique des points d’eau de grande envergure, est aujourd’hui une simple tache, où se distingues de minces filets de bleu. En vrai, le spectacle est plus désolant. Le lac est envahi par une légère végétation et les pirogues se frayent difficilement un passage dans un chenal pour atteindre des eaux libres. Sur les rives, on retrouve parfois des centaines de poissons morts et des pêcheurs visiblement dépassés par les évènements. "Il n’y a pas de poisson, ça devient trop bizarre ici !" affirme l’un d’eux. Le lac Tchad est un lac peu profond mais de taille importante, limitrophe à 4 pays qui sont le Tchad, le Nigeria, le Niger et le Cameroun, son bassin hydrographique représente 2 380 000 km².

Le Lac Tchad est d'un intérêt stratégique immense pour toute la région. Si rien n'est fait, le lac pourrait disparaître d'ici 2020 selon les experts. Une catastrophe pour près de 20 millions de personnes des quatre pays limitrophes qui dépendent des eaux de ce lac pour leur survie. Au réchauffement accentué du climat, s’ajoute l’activité humaine, parmi les causes de cette dégradation.

L’avancée du désert, le déboisement sauvage et quasi permanent des espaces verts au profit du bois de chauffe et à diverses autres actions de l'homme ont multiplié l’assèchement du lac. Certains experts réunis lors de la Commission du bassin du lac Tchad (CBLT) en janvier dernier à Maroua dans la région de l’extrême nord du Cameroun ont également pointé du doigt l'action des différents Etats riverains dans la dégradation du lit du lac, du fait de nombreuses interventions de projets camerounais et nigérians dans sa périphérie. On cite à ce propos, la retenue d'eau causée par la digue de Maga au Nord du Cameroun.

Elle prive en effet, le Lac Tchad d'une partie importante de ses eaux. Des opérations de ce genre sont multipliées par quatre ou cinq du côté du Nigeria. Outre la faible pluviométrie, le lac est aujourd’hui la victime d’une utilisation intensive des eaux pour l'irrigation et du doublement des populations riveraine, justement parce qu’elles fuient la poussé désertique du Sahara. en 1960, le lac couvrait une surface de plus de 26 000 km², en 2000 il ne couvrait plus que 1 500 km².

Un autre projet d'envergure mené par la Commission du bassin du lac Tchad (CBLT) pour ralentir cet assèchement du lac, mais qui n'a pas encore démarré est celui du transfert des eaux du fleuve Oubangui partant de la Centrafrique par un "pipeline" pour renflouer le lac en eau. Lancé en 1994 au Nigeria lors du 8ème Sommet de la CBLT, ce projet de transfert d'eau porte sur deux bassins : l'Oubangui (sous bassin du Congo, avec une superficie de 643 900 Km²) qui est le bassin donneur, et le Lac Tchad, bassin récepteur.

Comme retombées socio-économiques, ce transfert d'eau permettra l'extension du réseau électrique des deux Congo, la construction de barrages à buts multiples, l'augmentation des capacités hydroélectrique et le réglage des problèmes d'étiage de l'Oubangui, ainsi que l'éventualité de la construction d'un port à Garoua au Cameroun qui va relier Port Harcourt au Nigeria. Une réelle opportunité selon les pays du bassin du Lac Tchad dont les experts se sont encore réunis le 10 septembre 2009 à Douala au Cameroun afin d'accélérer le processus de la réalisation de ce projet qui s’annonce difficile. Une ONG Tchadienne, Tchad- Agir Pour l'Environnement (TCHAPE) a également élaboré un vaste projet de reboisement, mais les financements tardent à arriver.

Pour les experts ces mesures même si elles venaient à être effective avec un appui confirmé de l’union européenne, n’aurait que peu de résultat. Une action intégré du type aide alimentaire aux populations riveraines et renflouement du lac sur 5 ans serait un début de solution.

Une solution qui irait au-delà des 20 milliards prévus. A cette analyse, les observateurs ajoutent que l’Afrique tient avec le lac Tchad, une carte franche de discussion à Copenhague. Mais une fois de plus les africains sont en train de briller par leur absence et même un peu de stupidité, préférant poursuivre des objectifs de financement généraux, qui comme à l’accoutumée iront remplir des poches privées.

Constant Mbailassem, Geographe-environnementaliste, Specialiste du developpement durable.

STATUT

REPUBLIQUE DU TCHAD
UNITE - TRAVAIL - PROGRES
Statuts
Association des Jeunes pour la Protection de l’Environnement
«AJPE»
« Unité-Action-Développement » NDJAMENA

PREAMBULE
- Considérant la vulnérabilité du tissu social des populations rurales au Tchad;
- Considérant que les populations ne peuvent compter à l'avenir que sur leurs propres ressources pour leur décollage économique;
- Considérant que l'Etat n'est plus le seul acteur en matière de développement;
- Considérant la dégradation des ressources naturelles en milieu rural par manque d'une gestion rationnelle et participative;
- Considérant les effets néfastes de la mondialisation sur l'agriculture, l'élevage et la pêche au Tchad;
- Considérant la faiblesse des organes d'encadrement de l'Etat, la perte de confiance des partenaires extérieurs et le besoin pressant en autosuffisance alimentaire des populations paysannes au Tchad;
- Considérant la marginalisation des savanes dans les politiques de protection de l’environnement au profit des zones humides.
Nous, acteurs de développement et soucieux de l'amélioration des conditions de vie des populations locales démunies, réunis en Assemblée Constitutive ce jour 15 décembre 2005, décidons de la création d'une Association de développement dénommé « Association des Jeunes pour la Protection de l’Environnement » (AJPE)
TITRE I : DES DISPOSITIONS GENERALES
Chapitre I : DE LA CREATION, DE LA DENOMINATION ET DU SIEGE
Article 1: il est crée à N’Djamena, en République du Tchad, une Association, dénommé « Association des Jeunes pour la Protection de l’Environnement » (AJPE)
Article 2: AJPE est une Association non gouvernementale de développement. Elle est laïque, apolitique non sectaire et à but non lucratif.
Article 3: La devise de AJPE est "UNITE- ACTION – DEVELOPPEMENT"
Article 4 : Le siège social de AJPE est fixé à N’Djamena. Il peut être transféré en toute autre localité à l’intérieur du territoire national, sur avis de l’Assemblée Générale à la majorité de 2/3.
Article 5 : La zone d’action est le Territoire national
Chapitre II : DE L’OBJECTIF
Article 6 : L’objectif principal de AJPE est le suivant :
« Venir en appui aux stratégies paysannes d’adaptation en vue d’améliorer leurs moyens d’existences durables ».
Cet objectif ne pourra être atteint qu’à travers un partenariat soutenu entre les communautés locales, les institutions privées et gouvernementales.
Chapitre III : DE L’ADHESION
Article 7 : Peut être membre de l’Association, toute personne physique ou morale de bonne moralité et jouissant de tous ses droits civiques, ayant des connaissances en matière de protection de l’Environnement et qui en exprime le besoin.
Article 8 : La demande d’adhésion à AJPE est adressée, suivant les cas, au siège social à N’Djamena ou aux comités décentralisés, qui se prononcent sur chaque cas après enquête de moralité du postulant.
Les membres de AJPE sont repartis en deux catégories :
- les membres actifs,
- les membres sympathisants
Les membres actifs sont des adhérents qui participent pleinement aux activités de l’organisation. Les Statuts et Règlement Intérieur de l’Association s’imposent à eux.
Les membres sympathisants sont les bienfaiteurs de l’association.
Article 9 : La qualité de membre se perd par exclusion, démission ou décès.
Chapitre IV : DES DROITS, DES DEVOIRS ET DES SANCTIONS
Article 10 : Tout membre de l’Organisation peut être élu dans tout organe de l’Association.
Article 11 : Tout membre a le droit de s’exprimer sur tout sujet qui concerne les programmes de AJPE.
Article 12 : Tout membre actif ou sympathisant est tenu au respect et à la défense des objectifs et idéaux de l’Association.
Article 13 : Toute faute commise par un membre, expose celui-ci à l’un des sanctions suivantes selon sa gravité :
1. avertissement verbal ;
2. le rappel à l’ordre ;
3. le blâme ;
4. la suspension ;
5. l’exclusion.
Les sanctions 1, 2,3, sont prononcées par les responsables permanents du siège ou lors d’une Assemblée Générale après constat de la faute commise.
La sanction 4 est prononcée par l’ A.G après audition de l’intéressé.
La sanction 5 est prononcée par les responsables permanents du siège après avis de l’A.G
Article 14 : En cas de détournement des fonds et des biens par un membre, AJPE se réserve le droit de s’engager des poursuites judiciaires contre celui-ci en se constituant partie civile.
Tout membre actif n’observant pas le respect et la défense des objectifs et des idéaux, est exposé aux sanctions prévues à l’article 13.
Article 15 : La démission ou l’exclusion d’un membre ne donne droit à aucune indemnité.
TITRE III : DES STRUCTURES ET DU FONCTIONNEMENT
Chapitre I : DES STRUCTURES
Article 16 : AJPE est dirigé par les organes ci-après :
- l’Assemblée Générale,
- le Conseil d’administration,
- la Coordination.
Chapitre II : DU FONCTIONNEMENT
Article 17 : l’Assemblée Générale est l’organe suprême de l’Association, elle se réunit deux (2) fois par an en session ordinaire sur convocation du Coordonnateur. En cas d’urgence, une session peut être convoquée par le Coordonnateur ou à la demande des 2/3 des membres actifs de l’organisation.
Article 18 : L’ Assemblée Générale adopte l’ordre du jour, définit les grandes orientations, élit les membres du Bureau de la Coordination, ratifie les décisions prises par l’A.G dans l’intervalle de ses sessions, délibère les points inscrit à l’ordre du jour, statue sur les rapports d’activités, fixe les priorités et les taux d’adhésion, et approuve le budget de l’Association.

Article 19:
Le Conseil d’administration est l’organe de contrôle et de gestion de l’association, à ce titre il a pour rôle de :
1. Etablir et élaborer le plan d’action de l’association ;
2. Servir d’interface entre les interlocuteurs de l’association ;
3. S’assurer du bon déroulement des orientations de l’assemblée générale ;
4. Vérifier les comptes et proposer le projet de budget annuel ;
5. Organiser et gérer toutes les activités de recrutement au sein de l’association ;
6. Instruire et suivre les activités de la coordination de l’association

Article 20 : La coordination de AJPE se compose de la manière suivante :
- 1 Coordinateur (trice)
- 1 Assistant de Coordination
- 1 Comptable
Article 21 : La coordination est l’organe d’exécution des décisions de l’A.G. Il représente l’organisation dans tous les actes de la vie civile.

Article 22 : Les Attributions des membres de la Coordination sont définies par le Règlement Intérieur.
TITRE IV : DES RESSOURCES ET DES USAGES
Chapitre I : RESSOURCES
Article 23 : Les ressources de AJPE sont constituées de :
- frais d’adhésion,
- dons et legs,
- produits de diverses manifestations,
- aides de tout ordre,
- contrats de sous traitance avec les autres organisations,
- subventions,
Article 24 : Les aides, legs et subventions ne doivent s’inscrire que dans la recherche de la réalisation des objectifs et idéaux de l’organisation. Ils ne doivent pas non plus faire entorse à son indépendance.
Article 25 : Les recettes de l’Association sont déposées dans un compte bancaire ouvert en son nom.
Chapitre II : DES USAGES
Article 26 : Les fonds de l’Association sont utilisés pour la réalisation de ses objectifs.
TITRE VI : DES DISPOSITIONS DIVERSES
AFFILIATION – COLLABORATION
Article 27 : AJPE peut :
- S’affilier à toute organisation à travers le monde oeuvrant pour l’autosuffisance alimentaire et le Bien- Etre des populations vulnérables,
- Collaborer avec les pouvoirs publics et les ONG par des contrats d’exécution des projets au bénéfice des populations locales.
TITRE VII : DES DISPOSITIONS FINALES
REVISION ET DISSOLUTION
Article 28 : La révision des présents statuts est soumise à l’Assemblée Générale Extraordinaire.
Article 29 : La dissolution de l’AJPE ne peut être prononcée qu’en Assemblée Générale Extraordinaire à la majorité des 2/3 des membres votants.
Article 30 : En cas de dissolution, le patrimoine de l’Association est légué à toute autre organisation poursuivant les mêmes objectifs et idéaux.
Article 31 : Il est élaboré un Règlement Intérieur qui précise et complète l’application des présents Statuts.
Adopté le 15 décembre 2005, à N’Djamena.

L’ASSEMBLÉE Générale Constitutive

lundi 21 septembre 2009

रेबोइसेमेंट देस अन्सिएंनेस पर्सल्लेस दे कल्तुरे कोतोनिएरे अ बौस्सो (त्चाद)

1. Contexte et justification
Créée en décembre 2005, l’Association des Jeunes pour la Protection de l’Environnement (AJPE) vise à offrir un appui technique à la politique de protection de l’environnement élaborée par le Ministère de l’Environnement et de la Qualité de vie. En réponse à l’opération initiée par Wangari, l’AJPE propose le présent projet intitulé : « Projet de reboisement des anciennes parcelles de culture cotonnière à Bousso ». Il est un projet pilote faisant partie du programme dénommé : « Opération un Jeune un Arbre pour sauver le Sahel à travers le Tchad en 2008-2012».

La région de Bousso a été choisie pour la phase pilote. Bousso, ancien Royaume du Baguirmi et actuel chef lieu du Département de Loug-Chari (Chari Baguirmi), couvre une superficie d’environ 18000 km2, avec une population estimée à 110 000 habitants, soit 6 habitants au Km2 (dont 49% d’hommes et 51% de femmes) pour un taux de croissance annuelle de 2,50%[1]. Le taux de féminité ici élevé est dû à l’exode rural de la population masculine pendant les grandes périodes de sécheresse des années 70 et 80.

Le couvert végétal, sensible au feu de brousse et à la hache, est constitué des savanes herbeuse, arbustive, arborée et des galeries forestières. Il fait partie des localités les plus touchées par les sècheresses des années 70 et 80. La culture du coton a été introduite dans les années 20 et s`en est suivie, un peu plus tard, par la culture attelée. Une usine d`égrainage de coton a été installée dans les années 70 et, qui, suite à la guerre civile qu`a connu le pays, ne fonctionne plus aujourd’hui.

Cette nouvelle donne vient accentuer le phénomène de dégradation des ressources naturelles, déclenché un peu plus tôt par l`exploitation du bois de chauffe et l`agriculture itinérante.

Depuis, le départ des colons, aucune véritable action de reboisement n`a été menée. Même si dans le temps cela a été fait, il manque un mécanisme de suivi. Le couvert végétal de la région de Bousso offre aujourd’hui un paysage de désolation avec reliques végétales en lambeaux. En effet, de nombreux arbres ont été dessouchés pour le passage de la charrue et la culture du coton ne tolérant pas l`ombrage. Les écosystèmes deviennent de plus en plus vulnérables compte tenu de la croissance démographique actuelle. D’où la nécessité d’agir à présent avant que cette situation ne s’empire.

2. Objectifs
Le présent projet vise à contribuer à la survie des écosystèmes dans la région de Bousso. Il s’agit plus spécifiquement de :
- planter 100 000 arbres chaque année dans la zone du projet, soit un reboisement d’environ 300 000 m2 ;
- introduire des espèces locales sur les anciennes parcelles de cultures cotonnières avec le concours des groupements paysans réceptifs à l’innovation et à la vulgarisation des techniques agricoles nouvelles (jachères biologiques, agroforesterie, etc.) ;
- lutter contre les feux de brousse en soutenant les règles traditionnelles en vigueur ;
- promouvoir l’utilisation des foyers améliorés ;
- organiser et contrôler les coupes de bois pour les besoins domestiques ;
- associer les chefs locaux à la gestion du projet en étroite collaboration avec le Ministère de l’Environnement.

3. Population cible/bénéficiaire
Le projet profitera à plus de 100 000 habitants de la région de Bousso, en particulier les paysans dont le nombre s’élève à plus de 25 000. Ces derniers verront leurs terroirs restaurés, aménagés et gérés de manière durable. La gestion participative des ressources permettra aux bénéficiaires de s’approprier le projet.

4. Gestion du projet
Le maître d’ouvrage du présent projet est l’Association des Jeunes pour la Protection de l’Environnement (AJPE). Le maître d’œuvre est M. Constant MBAILASSEM, Géographe – Environnementaliste. Il se chargera de la conduite du projet jusqu’à la réalisation de ses objectifs. Il sera assisté dans ses tâches par un responsable de suivi et évaluation, d’un administrateur assistant, etc. (cf. annexes).

Les partenaires/bailleurs seront associés à la gestion du projet à travers leur appui technique, financier et matériel. La gestion financière du projet, la régularité des comptes et engagements se feront conformément aux procédures et règles du PNUE.

Après le démarrage, la mise à disposition des fonds par le PNUE se fera sur la base du bilan financier du trimestre écoulé et des rapports d’activités trimestriels.

5. Description des travaux à exécuter
1. Mise en place des pépinières dans les villages concernés. Ces pépinières doivent être localisées en fonction d’une couverture rationnelle sur l’ensemble des villages concernés.
2. Forage et construction des puits d’eau pour faciliter l’arrosage des plants, en s’appuyant sur la capacité et la volonté des paysans à gérer leurs ressources.
3. Etablissement d’un partenariat permanent avec les techniciens formateurs des Eaux et forêts avec une possibilité d’intervention durable. La grandeur moyenne des pépinières pour la plantation est estimée à 100 000 arbres/300 000 m2.
4. Protection des plants par des clôtures en grillage renforcées par des clôtures d’épineux.
5. Fabrication de deux cuves de réserve d’eau de 1 000 litres chacune.
6. Formation et suivi des pépinières. Cette tâche sera confiée à deux techniciens des Eaux et forets, affectés au projet et au personnel animant et encadrant le projet.
La liste des espèces à planter est la suivante : acacia albida, acacia nilotica, Eucalyptus camaldulensis, parkia biglobosa, khaya senegalensis, prosopus africana, etc.
7. Protection des plants. Il s’agira de protéger les jeunes plants contre les feux de brousse, les termites, les insectes et le bétail. D’où la nécessité de prévoir un investissement important en vue de garantir une protection soutenable avec un taux de perte de 5%.
- Protection contre les animaux : fabrication des cercles de fil d’acier d’un mètre de diamètre et d’un mètre de haut autour de chaque plant et une clôture d’épineux pour l’ensemble des aires reboisées.
- Protection contre les feux de brousse. Elle s’appuie sur les pratiques traditionnelles de pare-feu ou coupe-feu utilisées par les paysans.
- Protection contre les termites : traitement régulier des plants ; achat de pulvérisateurs et d’insecticides pour les pépinières et les zones de reboisement villageois (ZRV).

6. Stratégies
Le projet s’intègre dans le processus global d’autopromotion et de développement communautaire avec des actions suivantes :
- animation auprès des groupements paysans existants ;
- incitation à l’utilisation des foyers améliorés ;
- les bénéficiaires directs du projet sont les communautés rurales de Bousso. Elles apportent leur travail et une participation effective aux objectifs du projet ;
- le projet part de l’animation et s’appuie sur les initiatives et stratégies villageoises ;
- le projet apporte les moyens techniques nécessaires aux communautés décidées à lutter contre la désertification par le reboisement et l’amélioration des sols.

Les stratégies sus-mentionnées ont prouvé leur efficacité dans certains pays du Sahel notamment le Burkina Faso, le Sénégal et le Mali.

7. Chronogramme des activités
Première phase : Préparation du projet
Dates/Activités
Juin-Juillet09:COLLECTE DE DONNEES
Aout09-Sept09: TRAITEMENT DES DONNEES
Oct.-Nov.09: Elaboration et validation du projet
Dec09-Fev.10:relecture par le comite scientifique
Mars10:lancement officiel et recherche de financement

Deuxième phase : Exécution du projet
Dates/Activités
Avril-Mai-Juin10: mise en oeuvre du projet et achat du materiels
Août10-Mars11: deroulement du projet

8. Financement et Budget du projet
Le coût total du projet s’élève à 337 133 000 FCFA soit 749,185 $ US. La part des communautés rurales de Bousso est de 78 925 000 FCFA soit environ 2 4% du financement global (cf. tableaux). Le reste du financement (258 208 000 FCFA soit (573, 796 $ US) est à la charge du Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE).
9- Suivi et évaluation du projet
Le suivi -évaluation est assuré par un démographe spécialiste des programmes et projets. Le suivi du projet se fera à travers la collecte et l’analyse des données ; et les visites de suivi sur le terrain (une fois par trimestre). Ces visites ont pour objectifs : (i) de relever les forces et faiblesses de l’exécution sur les plans technique et opérationnel ; (ii) d’identifier des besoins d’appui technique ; (iii) de prendre des décisions sur des actions correctives face aux problèmes rencontrés.

Un rapport annuel de projet (RAP) sera élaboré deux mois avant la revue annuelle du projet. Il fait le point des activités au plan de la substance, au plan administratif et financier en soulignant les problèmes et difficultés rencontrés. Il fait également point des performances du projet et de sa contribution à la réalisation des objectifs visés.

La revue finale du projet interviendra à la fin du projet sur la base du rapport final de projet (RFP). Elle formule des recommandations pour la clôture du projet qui devra intervenir dans les deux mois suivant la tenue de la revue finale.

Une évaluation externe est envisagée par le projet. Celle-ci peut être conduite par un consultant de PNUE. Des mesures seront prises de manière à faciliter le travail de ce dernier au sein du projet.

Les équipements acquis dans le cadre du projet feront l’objet d’un inventaire annuellement et en fin de projet. Ce matériel reste la propriété du PNUE jusqu’à la fin du projet où une décision sera prise quant à leur destination finale.

11- Hypothèses et risques
Comme dans toutes les entreprises humaines, le risque zéro n’existe pas. Il en est de même pour le présent projet. Caractérisée par la présence des paysans pratiquant la culture sur brûlis itinérante, la zone de projet peut probablement être sujette au feu de brousse, principal moyen de défricher les étendues cultivables. Par conséquent, cette pratique pourrait nuire les jeunes plants et dévorer les aires reboisées. Aussi, faut-il ajouter les risques liés au nomadisme pastoral pouvant présenter des dangers pour l’entretien des arbres.

En effet, le projet s’engage à prendre des mesures nécessaires pour parer à tous ces problèmes.

10- Annexes
Pièces jointes :
- copie de la légalisation de l’AJPE ;
- référence du maître d’œuvre du projet ;
- référence du chargé de suivi et évaluation interne.

NB: le budget detaille et le chronogramme des activites se trouvent dans le document plan detaille du projet.